Mes lectures

Chavirer, de Lola Lafon

Cléo a 13 ans lorsque Cathy, recruteuse pour la fondation Galatée, la repère à un cours de danse à la MJC de son quartier. Cléo a du potentiel et pourrait bien bénéficier d’une bourse qui lui permettrait une belle carrière. Bien sûr, il va falloir qu’elle fasse ses preuves auprès des décideurs qui attribuent les bourses. Cathy, femme élégante qui offre des cadeaux luxueux à Cléo, de l’argent et lui fait découvrir un monde raffiné, est là pour la guider et la soutenir. Elle encourage Cléo a faire preuve de maturité lorsque celle-ci est invitée dans un chic appartement parisien à montrer ses talents à un jury composé d’hommes. Le piège de la pédophilie est parfaitement orchestré. Pire, il parvient à entraîner Cléo dans la boucle du recrutement de nouvelles proies.

Lire la suite « Chavirer, de Lola Lafon »
Mes lectures

Là où chantent les écrevisses, de Delia Owens

Inspirée par les dernières chroniques de Mumu Bocage, je me suis laissée tenter par la section Livres audio de la Bibliothèque numérique de Montréal. Joie d’y découvrir Là où chantent les écrevisses de Delia Owens, lu par Marie du Bled. Alors en cuisinant, en étendant le linge ou tout simplement allongée le soir dans mon lit, j’ai écouté quelqu’un me raconter une histoire. Et j’ai adoré tout autant l’expérience que le roman !

Lire la suite « Là où chantent les écrevisses, de Delia Owens »
Mes lectures

Les Évasions particulières, de Véronique Olmi

Véronique Olmi nous offre une saga familiale ou plutôt une saga historique du début des années 1970 à l’élection de François Mitterrand en 1981. Une famille catholique à Aix-en-Provence, Bruno, le père instituteur dans une école privée, Agnès, la mère au foyer puis factrice, les trois filles, Sabine, Hélène et la petite dernière Mariette. La famille évolue dans un contexte économique, social et politique en pleine mutation : luttes pour les droits sociaux, émancipation des femmes, revendication du droit à l’avortement, recul du catholicisme… L’auteure accompagne chacune des femmes du roman dans leurs réflexions et dans leur prise de conscience, laissant le père, lui, à la traîne, déboussolé par un monde de revendications sociales et féministes qui bouleversent l’ordre établi.

Lire la suite « Les Évasions particulières, de Véronique Olmi »
Mes lectures

Syngué sabor. Pierre de patience, de Atiq Rahimi

syngué sabour n.f. (du perse syngue « pierre », et sabour « patiente »). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s’agit d’une pierre magique que l’on pose devant soi pour déverser sur
elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères… On lui confie tout ce que l’on n’ose pas
révéler aux autres… Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets
jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate… Et ce jour-là on est délivré.

Lire la suite « Syngué sabor. Pierre de patience, de Atiq Rahimi »
Mes lectures

Les Enfants du fleuve, de Lisa Wingate

Ce roman a été ma lecture « zéro prise de tête » de mon été sans vacances, bien occupé au niveau professionnel. Énorme succès aux États-Unis, il a été mon livre de plage, sans que j’y mette les pieds !

Les Enfants du fleuve nous embarque dans une histoire familiale aux secrets bien gardés et peint une fresque émouvante, dans un récit à deux voix entre les années 1930 et aujourd’hui, autour de la complicité et l’amour fraternels (sororals devrais-je dire, même).

Lire la suite « Les Enfants du fleuve, de Lisa Wingate »
Mes lectures

La petite-fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel

Une lecture qui m’a émue aux larmes… Monsieur Linh, un monsieur âgé, fuit son pays et la guerre. Il embarque dans un bateau qui le mène en France. Dans ses bras, un bébé, sa petit-fille, qu’il a retrouvée près des corps calcinés de ses parents. Désormais, plus rien d’autre ne compte que sa petit-fille.

Lire la suite « La petite-fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel »
Mes lectures

Mamma Maria, de Serena Giuliano

Une lecture légère pour une après-midi dans une chaise-longue !

Mamma Maria, c’est le nom du café dans ce petite village du sud de l’Italie, où la patronne Maria règne en bonne mère, glissant un moment gentil et joyeux à chacun. C’est la bonté incarnée… qui a des yeux de lynx ! Rien ne lui échappe : elle comprend en un clin d’œil les visages, les gestes, les attitudes… les gens, quoi !

Lire la suite « Mamma Maria, de Serena Giuliano »
Mes lectures

Vanda, de Marion Brunet

Un très beau roman sur l’amour d’une mère envers son fils.

Vanda est une femme qui a la rage. Elle vit dans un petit cabanon déglingué, au bord de la mer, à Marseille. Elle a cumulé les petites galères et les petits boulots. Elle s’est fait traitée comme un moins que rien par ses employeurs, soit le lot de beaucoup de personnes aux métiers ingrats, peu reconnus, précaires. Malgré tout, Vanda, elle s’en sort. Elle a Noé, son fils de six ans, avec qui elle vit une relation fusionnelle. Alors malgré les remarques de la société bien-pensante, elle avance pour son gamin.

Lire la suite « Vanda, de Marion Brunet »
Mes lectures

Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard

Quelle intensité dans cette histoire d’une passion amoureuse qui ne parvient pas à s’éteindre ! La narratrice, une prof mère d’une fillette de quatre ans, mène une vie tranquille, sans grand relief, jusqu’à sa rencontre, lors d’une soirée chez des amis, avec Sarah. C’est l’étincelle et commence une histoire passionnelle, sans limite. Sarah mène la barque. Violoniste dans un quatuor, elle voyage au quatre coins de monde. Elle est bouleversante, étourdissante, imprévisible. Sarah est vivante.

Lire la suite « Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard »
Mes lectures

Les Étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagamese

Coup de cœur ! Merveilleux roman autour de la rencontre et de la transmission de l’histoire familiale entre un père alcoolique mourant, Eldon, et Franklin, son fils âgé de 16 ans. Deux âmes écorchées qui, à la demande du père, vont cheminer ensemble vers la montagne dans les fabuleux paysages de la Colombie-Britannique où Eldon souhaite mourir.

Lire la suite « Les Étoiles s’éteignent à l’aube, de Richard Wagamese »