

Kukum, c’est « grand-mère » en langue innue. L’auteur Michel Jean donne la parole à son arrière-grand-mère, Almanda, une jeune blonde aux yeux bleus de 15 ans qui épouse Thomas Siméon, un jeune homme de la communauté des Innus de Pekuakami. Nous sommes au début du 20e siècle. Almanda nous raconte avec douceur et émerveillement sa rencontre avec Thomas. Elle va devenir l’une des leurs. Elle acquiert peu à peu la langue. Au sein de la tribu, Almanda apprend à marcher dans la forêt sans faire craquer les branches, à chasser la perdrix, à poser des pièges, à tanner les peaux. Orpheline élevée par un couple de braves gens, l’ayant recueillie probablement plus par charité que par désir d’enfant, Almanda se révèle à elle-même auprès de sa nouvelle famille. Ici, tout est liberté, tout est mouvement.
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